Patrick Corneau

Patrick aime beaucoup !Dans ce volume dense et émouvant, Jacques Robinet poursuit l’élan intime entamé avec Notes de l’heure offerte (2019), puis affiné dans L’Attente (2023) et La Nuit des sources (2024). Le regard reste celui d’un diariste profondément lucide, mais toujours tourné vers la beauté, la foi, l’espérance, et la contemplation du monde.
On ne rappellera pas combien chaque volume de ses Notes a été salué pour sa qualité de “compagnon de route”, de fraternel vade-mecum par la grâce d’une écriture qui réconforte sans imposer – la parole d’un ami discret qui partage ses doutes, ses émerveillements, ses réflexions, dans une langue dépouillée et étincelante. Ainsi L’Attente offrait déjà cette émotion rare, telle que l’on ressent aux confidences les plus intimes d’un ami cher. La Nuit des sources, elle, fut reçue comme une oblation et un cordial, une écriture qui offre un baume, sans élever la voix, sans jamais donner de conseils.
Le titre De prison en royaume (choisi par l’auteur) semble incarner le mouvement et la transformation intérieure qui irriguent tout le livre. Une métaphore “programmatique” si je puis dire : de la contrainte, de l’enfermement – qu’ils soient physiques ou existentiels – vers une sorte de royauté intérieure, un lieu de libération et de dignité secrète dénuée de toute velléité de récrimination (contre Dieu ou les hommes).
Jacques Robinet, touché par la maladie, qui l’emportera à l’été 2024, raconte comment, malgré cette ombre omniprésente, la vie continue de s’étirer dans des moments ordinaires et précieux – des promenades, des lectures, le goût du silence, un dernier séjour en Corse (stupéfiant récit “anti-carte postale”), le partage d’un bonheur tardif avec son compagnon Renaud. Le quotidien, menacé, devient champ d’observation sensible d’une urgence tragique – mais aussi d’une grâce fragile.
Évoquée avec une pudeur stoïque, la maladie – et son cortège de douleurs et de sujétions – devient toile de fond d’une quête de sens, une exploration du monde et de soi, un dépassement des désespoirs du croyant, des angoisses du malade. Sous la plume, le quotidien le plus humble devient révélation : l’écriture est le “royaume”, et le geste d’écrire, son ouverture salvatrice. On est saisi par la vigilance de l’auteur à ne pas “se répandre en états d’âme, sensations, suffocations et désarrois”, à ne pas se laisser déborder par les tourments de la névrose obsessionnelle – ces retours critiques sur soi (et ses écrits) parfois d’une extrême sévérité nous indiquent la hauteur de probité à laquelle l’auteur se trouve.
Comme dans les volumes précédents, Jacques Robinet lie lyrisme, inquiétude et doute (“Je demeure un agnostique qui veut croire plus qu’il ne croit”), majestueuse simplicité et profondeur humaine, celle-ci nourrie de méditation biblique et d’une fervente proximité à l’Évangile. Ce mélange unique fait de lui, comme l’éditeur le souligne, “un des écrivains les plus authentiques de son temps” ayant donné “une grande œuvre littéraire, où l’omniprésence du doute s’efface peu à peu devant une sérénité qui semble comme une réponse attendue depuis toujours.”
En retraçant toute sa vie (l’Espagne, la mère, le séminaire, la prêtrise et son abandon, Dolto, Lacan et la dissolution de l’E.F.P.), Jacques Robinet dévoile un parcours chaotique mais animé d’une cohérence secrète – celle d’un chemin de libération intérieure, d’un chemin de foi, de doute, d’amour, d’écriture. Ce volume prépare déjà la libération ultime, celle qui trouvera son accomplissement dans L’Estuaire, consacré à la dernière année de sa vie.
Ce livre, lumineux même dans ses ombres, est un chant discret, un geste d’amour, une invitation à une ultime métanoïa : oser naître à soi, naître au monde, dans la beauté des instants offerts. Pour cela, oser la confiance, mot-clé qui revient périodiquement et qui, mieux qu’un conseil, est la réalisation d’une promesse : « “Confiance”, je m’agrippe à ce mot qui m’a visité récemment. Je n’essaie pas d’en déchiffrer la provenance ou les résonances. Il brille par lui seul comme une étoile nouvelle, surgie dans la grande nuit de mon destin. Je la fixe et mon cœur s’allège. C’est davantage un consentement à se laisser porter qu’une prière. Ou mieux, c’est une réponse qui devance tout appel – une prévenante sollicitude, l’assurance d’un amour qui nous précède, soutient et conduit. Idée folle, mais si douce que je n’ai rien d’autre à faire qu’à me livrer à elle. Quand elle s’impose, l’horreur s’efface un instant, et la mort elle-même prend les traits d’une servante discrète et bienveillante.
Rêverie qui déchire le voile très sombre de la réalité. »
[Il y a une dizaine de passages (au moins) d’une beauté-vérité absolue que j’aurais pu citer…]

Patrick aime beaucoup !Robert Redeker, dans Éloge spirituel de l’attention, ne construit pas un traité, ni une démonstration implacable. Il préfère ouvrir des passages, tracer des clairières. L’attention, dit-il, n’est pas une posture scolaire ni une faculté cognitive que l’on mesurerait sur un électroencéphalogramme, mais une expérience intérieure, une respiration de l’âme. Comme l’amour qu’on ne prouve pas mais que l’on vit, l’attention véritable s’éprouve dans sa nudité, au-dedans. C’est à ce noyau incandescent que l’ouvrage veut ramener son lecteur, loin des mécanismes qui dispersent, loin des distractions qui accaparent, vers ce feu qui ne consume pas mais éclaire, ce feu dont Pascal inscrivit la brûlure dans son Mémorial.
Cette expérience de l’attention, Redeker la déploie en fragments qui sont autant de visages. Il y a l’attention négative, telle que Socrate la décrivit comme une voix intérieure détournant du mal, une vigilance qui protège l’âme. Il y a l’attention scientifique, fille de la surprise, qui engendre les découvertes mais finit par réduire l’étonnement à des explications. Il y a l’attention mathématique, temple austère où la beauté du vrai s’offre comme un asile. Il y a surtout l’attention aux mots, à leur aura secrète, que seuls perçoivent les poètes et les priants, et l’attention volontaire, la plus haute, celle qui se fait charité, se vidant de soi pour se donner à autrui : l’élève qui apprend, le patient qui souffre, l’animal dont les yeux de velours réclament tendresse.
À travers ces figures, c’est une même conviction qui s’impose : l’attention est le seuil par lequel l’intériorité se révèle à elle-même. Elle est le lieu où l’âme advient, se reconnaît, se rassemble. Or notre époque s’acharne précisément à ruiner ce seuil, à rendre impossible ce passage. La civilisation de la distraction est aussi une civilisation de l’extase profane : toujours hors de soi, saturée de bruit, collée aux écrans, fascinée par des ombres qui défilent sur des parois numériques, comme dans une nouvelle caverne platonicienne. La distraction est, dit Redeker, “le commerce du cadavre de l’attention” : elle sépare l’homme de son âme, elle lui interdit le retour à l’intériorité.
C’est pourquoi l’éloge de l’attention prend ici la forme d’une résistance spirituelle. Il s’agit de se détourner de l’ivresse du monde pour accueillir ce qui en nous cherche le silence et la lenteur. L’attention, loin d’être un effort crispé, devient alors un retournement, un retour — un événement de grâce. Elle révèle la présence de l’âme dans l’existence, elle ouvre la porte de l’être véritable, par opposition au “mésêtre” dispersé dans le tumulte des occupations.
La force du livre de Redeker tient à cette alliance de profondeur et de simplicité. Loin des abstractions conceptuelles, il avance par images, par récits, par éclats de poésie et de philosophie. Saint Augustin et Plotin y croisent Socrate et Malebranche, mais aussi Francis Jammes, Pascal, Spinoza, Simone Weil. La voix de l’essayiste n’impose pas : elle accompagne, elle partage un chemin intérieur. À travers la méditation sur les mots, sur le soin, sur le silence, elle invite chacun à s’arrêter, à reprendre souffle, à s’exposer à cette présence fragile et pourtant décisive qu’est l’attention.
Ainsi Éloge spirituel de l’attention n’est pas seulement un livre sur une faculté de l’esprit. C’est une méditation sur la possibilité même de l’âme, sur sa survie dans un monde qui s’ingénie à l’étouffer. C’est un rappel de ce qui sauve : regarder, écouter, se laisser toucher, accueillir – gestes simples, mais transfigurés lorsqu’ils deviennent spirituels. À qui veut entendre, ce livre – qui n’est pas sans résonner affinitairement avec le précédent, propose moins une leçon qu’un chemin : l’art de l’attention comme voie d’intériorité et comme promesse de vie.

Patrick aime beaucoup !Avec On peut rire de tout (sauf de sa mère), Constance Lagrange signe un album drôle, tendre et salutaire, qui s’inscrit dans une longue tradition : celle de l’humour juif, capable de transformer l’adversité en jubilation. Après avoir exploré la mémoire douloureuse de la Shoah dans Le Canari (Seuil, 2024), l’autrice a choisi ici de faire un pas de côté, en privilégiant le rire comme antidote à la pesanteur du tragique.
La force de ce livre tient dans son double mouvement : d’un côté, une galerie de blagues savoureuses, classées selon des figures tutélaires – Moïse, Jésus, Marx, Freud, Einstein – qui incarnent à la fois le sérieux du monde et sa possible subversion ; de l’autre, une série de dessins vifs, expressifs, où l’autodérision se fait art de vivre. Le ton oscille entre la cocasserie et la tendresse, jamais méchant, toujours complice.
Comme le souligne Ivan Jablonka dans son introduction, l’humour n’est pas ici un divertissement secondaire : il est une philosophie, une manière d’habiter le monde, de défier l’intolérance et la bêtise. Rire, c’est survivre ; c’est aussi refuser l’ordre moral, l’esprit de sérieux, les crispations identitaires qui menacent nos sociétés. En ce sens, l’album de Constance Lagrange est tout sauf anecdotique : il nous rappelle que la légèreté est parfois la forme la plus profonde de la sagesse.
Les planches séduisent par leur énergie graphique et par leur subtilité narrative : derrière chaque gag, une mémoire affleure, un héritage circule, une résistance contre les “atroces” s’esquisse. Loin de neutraliser la gravité des persécutions passées et des menaces présentes, l’humour permet de les regarder en face sans s’y engloutir.
À l’heure où l’humour semble de plus en plus surveillé, suspecté, censuré, On peut rire de tout (sauf de sa mère) apparaît comme un livre nécessaire, salutaire. Un livre qui nous convie à rire ensemble, à rire de nous-mêmes d’abord, pour désamorcer la violence, pour inventer un langage commun, pour retrouver cette joie partagée que Spinoza voyait déjà comme un horizon de perfection.
En somme, Constance Lagrange nous offre un album intelligent, chaleureux et profondément humain. On en ressort avec le sourire aux lèvres et la conviction que, décidément, le rire reste une arme douce, la plus désarmante qui soit pour dézinguer les forces de mort, soit selon Jablonka (liste, hélas non exhaustive) : “les certitudes, les conceptions messianiques ou victimaires, les slogans de la terreur, les expressions ostentatoires de piété idéologique, les croisades qui annoncent l’intimidation, l’exclusion et, pour finir, l’appel au meurtre”. “Croire en Dieu ? demande Ivan Jablonka, chacun est libre. Mais croire dans le rire, voilà un ingrédient indispensable de la judéité.” Alors, sans hésitation, comme à la page 17, je suis chrétien ashkénaze par l’esprit et chrétien séfarade par le coeur…

Patrick aime assezOn voudrait parfois que l’enfance se referme comme un livre : avec sa couverture pastel, ses rites d’initiation et son cortège de souvenirs convenus. Mais Michéa Jacobi ne croit pas à cette clôture rassurante. Il sait, au contraire, que l’enfance persiste, qu’elle infiltre la vie adulte par ses métamorphoses, ses maladresses, ses miracles. Avec Enfance continuée, treizième opus d’une encyclopédie en mouvement, il proclame que l’enfance n’est pas un âge mais une condition – la plus inaliénable des fidélités.
Le projet de Jacobi est d’autant plus salutaire qu’il s’inscrit à rebours d’un temps obsédé par les identités figées et les récits d’autorité. Là où l’époque exige que chacun s’administre comme une biographie sans rature, Jacobi revendique la survivance d’un âge de désordre, de fragilité et de feu. Ses vingt-six portraits – de Rousseau à Fellini, de Gisèle Prassinos à Buster Keaton – dessinent une cartographie de l’intranquillité : l’enfance y surgit comme une force de résistance, un noyau inaltérable qui échappe aux assignations.
Le portrait de Rousseau, placé au cœur de l’ouvrage, en condense la leçon. Jacobi refuse de réduire l’auteur des Confessions à un “marmot mal grandi”, prisonnier d’une infantilisation commode. Ce qu’il met en lumière, c’est la tension paradoxale entre le “pauvre Jean-Jacques”, enfant malheureux, et le “Jean-Jacques” génial, si proche de ses lecteurs qu’ils l’appellent par son seul prénom. L’enfance n’est pas chez lui un stade dépassé, mais un état constant : une chaîne de sentiments à laquelle il s’accroche, une manière d’habiter le désordre de ses passions et de ses idées. On se souvient de cette formule des Confessions : “quoique né homme à certains égards, j’ai été longtemps enfant, et je le suis encore à beaucoup d’autres.” C’est ce paradoxe que Jacobi traque : un homme dont la grandeur tient justement à la fidélité à son enfance, non comme régression mais comme condition de pensée et d’écriture.
Ce n’est pas un dictionnaire d’anecdotes ni un album de souvenirs : c’est une poétique de la persistance. Jacobi écrit contre l’idée que l’on grandit en tournant la page. Sa méthode – fragments, abécédaires, récits brefs – refuse le monument académique. Elle assume la discontinuité, comme pour mieux révéler la cohérence invisible qui relie les destinées humaines. Chez lui, l’enfance est à la fois blessure et ressource, poids et promesse. Une étoile filante qui traverse les biographies et que l’auteur, inlassablement, traque dans ses variations.
On mesure, à la lecture, la singularité de cette entreprise : loin des autobiographismes complaisants (et Dieu sait si cette rentrée nous en propose à foison !), Jacobi invente une littérature qui relie mémoire et invention, érudition et fraîcheur. Dans un paysage littéraire saturé de récits d’enfance domestiqués – confessionnels, psychologisants, marketés – Enfance continuée ouvre une brèche : il fait de l’enfance non pas un motif mais une méthode, non pas une nostalgie mais une politique de l’imaginaire.
Il n’est pas anodin que ce livre paraisse aujourd’hui. À l’heure où l’on réduit l’enfance à une catégorie sociale, à un enjeu scolaire ou à un objet de consommation culturelle, Jacobi rappelle qu’elle est d’abord une puissance de déstabilisation. Poursuivre l’enfance, c’est maintenir vivant ce qui échappe à l’utilitaire, au formaté, au calculable. C’est défendre, sous couvert de mémoire intime, une véritable contre-culture de la fragilité.
Enfance continuée n’est donc pas seulement un recueil élégant, mais un manifeste discret : il dit que la littérature n’a pas pour vocation de clore, mais d’ouvrir, de maintenir intacte la braise des commencements.

Patrick aime pas malHélène Vecchiali nous emmène bien au-delà des slogans – elle propose une véritable métamorphose intérieure, une invitation à voir le masculin non pas comme une entité à déconstruire, mais comme une force à transformer. Elle interroge le concept de “déconstruction des hommes” avec finesse, soulignant qu’on ne peut déconstruire ce qui n’a pas été authentiquement construit : devant le machisme triomphant et face aux hommes minorés ou effacés, elle trace une voie intermédiaire, exigeante et salutaire, faite d’initiation, de rites de passage, d’émancipation intérieure.
Cet essai ne cherche pas à faire tomber les hommes, mais à les élever. Entre la caricature du macho viriliste et celle de l’homme transparent, Hélène Vecchiali propose un chemin de maturation psychique et symbolique – “des meurtres symboliques” nécessaires des figures parentales et de l’ego pour atteindre une posture plus juste et apaisée.
La force de l’ouvrage tient aussi à sa profondeur intellectuelle : psychanalyse, philosophie, histoire, poésie, rites, films, témoignages, tout converge vers une réflexion riche et nuancée. Hélène Vecchiali invite chacun à une plongée dans son intériorité pour accéder à une masculinité assumée, mature et libre des dogmes – un chemin individuel au service d’une transformation collective.
Elle ne veut pas écraser le masculin, mais le réinventer. Elle comprend le malaise des hommes face à la remise en cause identitaire : certains réagissent par rejet, d’autres par une adhésion prudente, circonspect,  tandis que des espaces de parole deviennent précieux pour déposer leur vulnérabilité et bâtir autre chose.
Son message est clair et profondément émancipateur : “Ce livre n’appelle pas à la chute des hommes, mais à leur élévation”.
Avec La déconstruction des hommes – Une fausse bonne idée, Hélène Vecchiali signe un essai puissant, empreint d’empathie et de lucidité, porteur d’espérance. Audacieux et poétique, c’est un livre qui touche, interroge, élève – et nous invite tous à repenser, à travers un regard neuf, ce que signifie être un homme aujourd’hui.

De prison en royaume – Notes de l’année 2023 de Jacques Robinet, jaquette illustrée avec une œuvre de Renaud Allirand, éditions de La Coopérative, 2025 (22€).
Éloge spirituel de l’attention de Robert Redeker, éditions Artège, 2025 (11,90€).
On peut rire de tout (sauf de sa mère) de Constance Lagrange (scénario et dessins), préface d’Ivan Jablonka, éditions Dargaud, 2025 (21,50€).
Enfance continuée – vingt-six façons de la poursuivre de Michéa Jacobi, éditions de La Bibliothèque, 2025 (16€).
La déconstruction des hommes – Une fausse bonne idée d’Hélène Vecchiali, éditions Guy Trédaniel, 2025 (19,90€). LRSP (livres reçus en service de presse).

Illustrations : (en médaillon) photographie ©️ Lelorgnonmélancolique. Dans le billet : éditions de La Coopérativeéditions Artègeéditions Dargaudéditions de La Bibliothèqueéditions Guy Trédaniel -.

Lire ce qui n’a jamais été écrit.

  1. Serge says:

    J’ai pu constater comme tout le monde et depuis mon adolescence que les hommes qui avaient un gros succès auprès des femmes étaient ceux que l’on classe dans la catégorie « macho ». C’est-à-dire les grandes gueules, avec un culot étonnant, et partant à l’assaut de ces dames de façon totalement décomplexée. Par contre les timides, les gentils, les discrets, les romantiques étaient plus esseulés.
    Moi qui correspondrais davantage à la deuxième catégorie mais qui rêvent de nombreuses conquêtes féminines j’ai entamé une sévère déconstruction avant une reconstruction machiste ce qui me permettra je n’en doute pas d’apporter le bonheur à des dames. Je tiens Hélène Vecchiali et Sandrine Rousseau informées des résultats.

    1. Patrick Corneau says:

      Haha ! Hélène Vecchiali sera sûrement bienveillante à l’égard de votre acting out « gros-bras-grande-gueule », quant à Sandrine Rousseau elle pourrait bien vous envoyer un scud de derrière les fagots…
      🙂

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