Ce livre est un brûlot ou plutôt une bombe intellectuelle à retardement après les terribles événements du 7 octobre, ici qualifiés de “codicille au testament nazi”. Face aux horreurs perpétrées durant la journée la plus sanglante de l’histoire d’Israël et qualifiée par ceux qui l’ont vécue comme le plus grand pogrom de Juifs depuis la Shoah, Michel Onfray pose une question très simple : « Comment la France peut aujourd’hui se trouver forte de millions de citoyens pour lesquels ce 7 octobre 2023 aura été un grand jour pour le peuple palestinien. Quel rôle ont joué les philosophes du XXe siècle dans la construction de cette effrayante passion triste, de cette sinistre joie mauvaise qu’est le consentement au sadisme des bourreaux contre des victimes innocentes ? » Face à la montée d’un négationnisme forcené, favorable (sinon converti) par opportunisme à l’islam, dans une “gauche” prétendue “insoumise” et somme toute assez joyeuse de compagnonner avec les assassins du Hamas pour quelques succès électoraux et sièges à l’Assemblée nationale, Michel Onfray met au jour les racines philosophiques de l’islamo-gauchisme contemporain. Il s’agit, selon lui, d’une forme de nouvelle collaboration qui invite à une nouvelle résistance dont il dessine assez vaguement les linéaments, disant qu’elle se nomme “défense de l’Occident – donc d’Israël et des Juifs”, ce qu’on ne saurait désapprouver.
Voulant démystifier la fiction que, par nature, la gauche serait philosémite et la droite antisémite, Michel Onfray, de son propre aveu, n’imaginait pas ce qu’il allait découvrir !
Qu’on en juge : le philosophe Alain préfère Hitler à de Gaulle ; Sartre estime dans ses Réflexions sur la question juive (1946) que l’essence du Juif précède son existence, vieille scie musicale antisémite ; Beauvoir pense qu’on pleure un peu trop Anne Frank ; Genet fait l’éloge de Hitler qui venge son enfance en humiliant la France ; Derrida absout Genet ; Garaudy affirme que les Juifs ont inventé la Shoah pour se faire offrir l’État d’Israël ; Deleuze assène qu’Israël est coupable de nombreux Oradour ; Foucault s’agenouille devant les mollahs iraniens en passant sous silence leur antisémitisme ; Ricœur escamote son long pétainisme ; Nancy déplore le “national-esthétisme” nazi, mais guère plus ; Lacoue-Labarthe estime que “parler d’’Holocauste‘ est un contresens intéressé” ; quant à Badiou, il invite tout bonnement les Juifs à “oublier l’Holocauste”.
Le réquisitoire est sévère, sans appel : à la hauteur des ignominies intellectuelles, éthiques, idéologiques perpétrées. C’est un left bashing dans les règles de l’art. Mais les preuves sont là ; pour étayer ses terribles accusations, Michel Onfray aligne de nombreux textes, référencés, contextualisés, commentés – autant de pièces à conviction grâce auxquelles le lecteur peut se rendre compte de la vérité de ses assertions. Il faut dire que tout était déjà dans Marx qui, pour être juif (mais assimilé), n’en était pas moins un fieffé antisémite : ce que montre Michel Onfray, dans ses textes (Sur la Question juive, 1844), dans ses articles et sa correspondance. Onfray développe par ailleurs une intéressante distinction entre le sémitisme de “filiation” et de “volition” pour expliquer le phénomène de la “haine de soi juive” (“Jüdischer Selbsthass”), notion contestée et contestable dont la paternité est attribuée à Theodor Lessing (1872-1933).
L’autre Collaboration est un essai de combat qui fera date : non seulement il montre du doigt les fourriers du nouvel antisémitisme, mais il démontre que le ver de l’islamo-gauchisme était dans le fruit de la société française. Jusqu’à la flambée actuelle, il n’a cessé de marquer des points depuis que la gauche, jadis universaliste, s’est mise à piétiner la tradition ou l’identité – sauf, bien sûr, si elles s’affichent antifrançaises ! – tandis que l’antisémitisme, d’abord historiquement chrétien, puis antichrétien, devenait… socialiste*. La complaisance de l’intelligentsia de gauche envers le racisme antijuif ou le totalitarisme islamique ne date donc pas d’hier ; le couple Sartre-Beauvoir, les “Thénardiers de la philosophie”, en leur temps y ont beaucoup contribué : Poulou avec ses paralogismes, Le Castor par ses silences. Michel Onfray a eu l’insigne courage d’instruire ce triste dossier historique précautionneusement poussé sous le tapis mémoriel.
Mediapart, Libération, Le Monde et possiblement Le Nouvel Obs ne vont pas aimer… ni les réseaux sociaux (ayant annoncé cette chronique, j’ai reçu préventivement quelques jappements irrités). Il est vraisemblable qu’avec l’emploi du mot collaboration Michel Onfray sera accusé de créer une équivalence moralement contestable et historiquement inexacte et, par là, de simplifier des enjeux complexes. C’est un réflexe récurrent dans débat public français de se polariser sur une question de vocabulaire pour mieux noyer le gênant, évacuer l’opprobre – mais, tôt ou tard, le lac de l’oubli s’assèche et les cadavres apparaissent…
* On ne manquera pas de relire Le nouvel antisémitisme de Jean Améry (à reparaître en mai aux Belles Lettres) qui regroupe des textes composés à l’origine entre 1966 et 1978, alors que l’antisémitisme de gauche commençait à monter. Ils interrogent la relation entre l’antisionisme et l’antisémitisme, et mettent la gauche internationale au défi de faire face à son incapacité à penser de manière critique et réfléchie.
C’est en écoutant l’émission L’esprit public sur France Culture que j’ai pris connaissance de l’essai de Michel Agier. Son livre sur les ressorts du racisme et les manières dont s’en saisissent ceux qui en sont les victimes avait été chaudement recommandé par l’excellent Bertrand Badie. Et de fait, Racisme et culture est passionnant. Sa perspective du racisme en tant que phénomène social et culturel est extrêmement pertinente : elle s’éloigne des approches purement biologiques ou psychologiques pour examiner comment le racisme s’inscrit dans des pratiques culturelles et des structures sociales. L’anthropologue explore comment les différences culturelles sont souvent essentialisées et instrumentalisées pour justifier des hiérarchies sociales. Il démontre que le “culturalisme” peut parfois servir de substitut au racisme biologique traditionnel, créant ce que certains appellent un “racisme sans races”.
Un des points forts de l’analyse d’Agier est la contextualisation historique du racisme qui permet de montrer comment ses avatars contemporains s’enracinent dans des héritages coloniaux tout en se transformant pour s’adapter aux discours modernes sur la différence culturelle. Sa méthodologie basée sur l’observation participante et l’analyse des discours, offre une perspective riche qui met en lumière les mécanismes subtils par lesquels le racisme opère au quotidien. Du Cameroun au Brésil, de la Colombie à la France, de longues explorations empiriques guident l’ouvrage, avec un double regard, « un œil de près et l’autre de loin », dit l’auteur, afin de faire jouer des échelles décentrées, faire voir le déplacement des gestes culturels.
En tant que brésilianiste, j’ai beaucoup aimé qu’Agier initie sa réflexion en territoire brésilien, avec les héros et mythes de l’Afrique de Bahia qui défilent dans les rues de Salvador au moment du carnaval et sont à l’origine d’un vaste mouvement culturel noir de reconquête d’identité, de fierté (“black pride”). Nous observons longuement les transformations de la poésie populaire des sambas de l’Ilê Aiyê, par lesquelles un nouveau modèle s’inscrit depuis cinquante ans pour les Noirs de Bahia soucieux d’affirmer leur présence et de la rendre socialement respectable. On sait combien au Brésil, le racisme reste un non-dit qui persiste malgré des évolutions, il est “le préjugé de ne pas avoir de préjugé” selon l’expression relevée dans les années 70 par les sociologues Roger Bastide et Florestan Fernandes.
Ceci dit, on pourrait reprocher à Agier de parfois trop relativiser certaines formes de
discrimination en les inscrivant exclusivement dans des cadres culturels, risquant ainsi de minimiser les aspects structurels et institutionnels du racisme.
Racisme et culture constitue néanmoins une contribution significative aux débats contemporains sur le racisme, la différence et l’altérité. Ouvrage très personnel et très anthropologique, il invite à repenser nos catégories d’analyse et à développer une compréhension plus complexe des mécanismes d’exclusion et de domination qui opèrent à travers des discours apparemment neutres sur la culture. Contre et au-delà du racisme, sur tous les continents, il dessine une voie « vers un devenir vraiment a-racial », une « utopie concrète ».
Dans le cadre d’une résidence d’écriture initiée pour Pays de Montbéliard Agglomération Capitale française de la Culture 2024, Éric Pessan a exploré le territoire en animant des ateliers sur les carnets de notes et en participant aux événements culturels. Romancier, dramaturge, auteur jeunesse et créateur de fictions radiophoniques, il a transformé cette expérience en un essai-récit alliant philosophie et poésie. Théorie du coyote constitue l’aboutissement de ces échanges et réflexions, né de rencontres souvent cadrées, parfois impromptues. Désireux depuis longtemps d’écrire sur la culture, l’auteur s’efforce de définir ses apports, sa signification et son rôle dans nos existences, dans l’édification d’une société, ainsi que son lien essentiel avec l’éducation. Le titre peut surprendre, il est une allusion à une performance réalisée en 1974 par Joseph Beuys qui s’était enfermé trois jours dans une pièce avec un coyote…
Théorie du coyote examine les destinataires et les publics visés, entre la perception dominante d’une culture élitiste réservée à un cercle privilégié, celle de l’entre-soi où, dit Éric Pessan, “le point coyote est franchi” via un geste de fermeture, et a contrario la réalité d’une culture accessible à tous, touchant des publics variés parfois peu familiarisés avec ce concept. Au fil de pages à mi-chemin entre poésie, essai philosophique et pérégrinations d’un voyageur, Éric Pessan explore les méthodes et motivations du partage et de la transmission, les moyens de créer des liens intergénérationnels et de surmonter les divisions. Il met en lumière les enjeux sociologiques des transformations culturelles et alimente une réflexion globale sur les politiques culturelles françaises (identification et pluralité), sans oublier les moyens de diffusion, rayonnement.
Éric Pessan exprime ses inquiétudes concernant le financement de la culture et critique les réductions budgétaires drastiques décidées notamment par les régions. Lorsqu’il s’agit de réaliser des économies, les décideurs ciblent prioritairement le budget culturel, jugé “non essentiel” selon l’idéologie néolibérale. Ces restrictions financières remettent en question la viabilité des théâtres, salles de concert, espaces culturels et musées, tout en mettant fin aux événements ponctuels comme les rencontres entre public et artistes.
La culture incarne des valeurs et normes partagées. Elle produit du sens transmis d’une génération
à l’autre. Équilibre vivant entre évolution et continuité, elle représente un héritage dynamique propre à chaque société. La culture structure le groupe, permet d’affirmer une identité distincte par des processus d’enculturation et de socialisation. Tout cela nous croyons le savoir, c’est en quelque sorte l’impensé de tout geste émanant de ce grand sac dans lequel on peut quasiment tout fourrer au nom du mot-univers “culture”. La ville de Montbéliard et sa région sont en pleine déshérence industrielle, économique, que seraient-elles sans un vivifiant tissus culturel ?
À travers ce petit livre d’enquête plus pragmatique que théorique – ce qui le rend extrêmement plaisant à lire – Éric Pessan nous invite à reconsidérer d’un regard neuf (et plus responsable) notre relation à la culture.
Alain Faure est fâché avec les zomes, pas les zomes en général, non, ceux qu’on trouve en “territoire hostile”, à Paris par exemple où dans le métro, à la terrasse des cafés, les gens font généralement la gueule… On sent chez lui quelque chose d’hérissé, un hérissement permanent de hérisson qui aimerait bien être ailleurs que dans une époque où “le chaos épuise, la paix fatigue”. C’est ce qu’il nous confie dans Interminable escale, un petit livre très futé, très affuté dans lequel sont compilées 132 micro-scènes du quotidien extrêmement coupantes, piquantes et urticantes. Bref, de quoi frictionner notre apathie, rompre notre atonie, bousculer notre inertie. Sa ligne de conduite est presque une diététique : « Même à l’écart, il faut frapper dans ses mains et chanter à tue-tête. Dès que cesse ton agitation, une épaisse graisse reflue à la surface, matière à ne pas aborder, rive pourrie où tu finiras par accoster, seul, après le feu d’artifice, les manèges, le bal et le repas de famille. »
Ce tordeur de mots, aime aussi tordre les poncifs de la raide morale moralisatrice : « La vie est sale. N’oubliez jamais d’être méchants avec vos semblables, les gentils n’auront que les restes. » C’est donc
un authentique moraliste qui n’oublie pas de bémoliser avec un humour parfois ironique, parfois caustique de savoureuses mises en garde.
« Ici ne se délivre aucune information, on se contente de couper les ongles de la bête. Elle grogne mais elle aime ça. »
Il faudrait s’interroger pourquoi l’écriture aphoristique, l’hyperbolique sobriété du fragment génèrent une pente insidieusement et fatalement savonnée par une anti-morale…
« Ne regardez pas en arrière, ne vous justifiez pas, faites mine de rien. Inutile d’aboyer, décrochez le lustre, pas la lune. Ne faites pas cette tête d’enterrement, pliez roseaux, foncez platanes, trichez, il n’y a que ça de vrai. Cessez de vous lamenter, attendez-vous au pire et quand il se pointe, d’un bond, je vous en prie après vous, cédez-lui la place. Faites-vous cérémonieux, agitez-vous, comme du ciment frais ne vous endormez pas, vous y resteriez. Et puis chut ! Respirez. »
Il y a chez Alain Faure une sorte de pragmatisme cynique fait d’injonctions paradoxales pour se déconditionner et battre en brèche la mélancolie. Cette manière de mettre les convenances en cendres, de pulvériser le comme-il-faut m’a rappelé les sentences de (sur)vie d’Henri Michaux dans Poteaux d’angles.
« La vie est une vaste salle d’attente. On y trouve de la lecture, du mobilier, un grand coffre et plein de bibelots. Tassé derrière un piano, le géant agonit. Son regard par la fenêtre fixe le ciel à en crever. Il ne faut pas prêter attention à ses plaintes mais au décor. Il en vaut la chandelle. Chaque patient arrange sa gêne. On échange deux trois bagatelles, on finit par se taire, s’accoutumer des vagissements du monstre. »
Dans un monde chaotique et insaisissable, Interminable escale nous offre une pause pour baliser notre déréliction et, sinon l’amadouer d’un sourire, l’armer d’un éclair de lucidité qui préserve la part du mystère car “le sens de tout cela se trouve cadenassé dans une petite boîte bien planquée, juste là, à côté, mais impossible de mettre la main dessus.”
Ces micro-scènes sont des vignettes denses, subtiles ; drôles et sombres à la fois ; éloquentes et limpides, quoique en même temps allusives et insaisissables, elles font la part belle au non-dit. En filigrane, court la nostalgie de quelque chose que nous possédions et qu’au fil de divers affranchissements, libérations, désaliénations aussi calamiteuses que destructrices, nous avons peur de tenir entre nos mains : une âme.
« Pris dans les filets d’un ciel de boue, je danse avec la fatigue un long slow nonchalant et triste dans un salon désert. Je ne pleure pas, n’espère pas davantage, je me contente de moi, ce qui est pire. Je dodeline de la tête, l’air débonnaire, et c’est navrant. Ce n’est pas le silence, non, c’est plus grave, c’est le calme plat. »
Par son format léger, transportable et son parti pris inébranlablement piquant et oxygénant, ce Microcactus # 24 devrait (sans risques ni périls) aller dans toutes les poches.
« On a toujours le sentiment d’avoir raté quelque chose. Il faut casser les rêves pour voir à l’intérieur. Moi je voulais être veilleur de nuit à Reykjavik. »
Dans ce nouveau volume de la collection “L’Écrivain voyageur” à la Bibliothèque, les récits de Mehdi Boucher s’enchâssent de façon singulière. Trois tentatives de narration entreprises à des moments et dans des genres distincts (fiction, récit de voyage, BD) s’ajustent ici avec une harmonie inattendue comme si elles avaient attendu des années ce rendez-vous d’un livre dont le titre est presque une excuse : On voulait raconter la grande aventure. En ouverture, une fiction intitulée “Des massacres”, conte une expédition à travers le monde dans un dirigeable avec un équipage improbable, entre Jules Vernes, les Pieds nickelés et le Radeau de la Méduse.
La deuxième est un récit de voyages effectués par l’auteur en Chine, au Vietnam et en Amérique du Sud dans les années 1990. Mehdi Boucher pratique un tourisme très politique. Au Vietnam, il part sur les traces de la guerre et du bourbier américain des années 1960-70. Au Chili, il traque l’héritage de Pinochet. Et dans d’autres pays d’Amérique du Sud sillonnés au contact des autochtones, on médite avec lui la phrase de Montesquieu : “Les peuples d’Europe ayant exterminé ceux de l’Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l’Afrique, pour s’en servir à défricher tant de terres.” (De l’esprit des lois, livre XV, chapitre 15). Bref, un récit de voyages, gravé à la pierre noire des tragédies de l’histoire, qui fait écho à la fiction.
Troisième voix narrative, le dessin. Avec un simple stylo Bic, Mehdi Boucher aime raconter le monde en images : imaginaire d’Hergé, détournement des figurations du réalisme-socialiste, poésie noire ou douce…
On voulait raconter la grande aventure déploie des images poétiques qui naviguent entre Gustave Doré et Frédéric Pajak. L’imbrication de ces trois voix, ironiques et sensibles, construit un puzzle dont je ne suis pas sûr que le texte sorte vainqueur – l’image par sa force native, sa prégnance sur notre imagination est mieux apte à rendre la violence et les rapports de force de notre monde actuel, elle féconde aussi une étrange beauté de l’incertitude où réel et fiction s’échangent de manière indécise, où surgissent des paradoxes enfants de l’imprécision.
L’Autre Collaboration – Les origines françaises de l’islamo-gauchisme de Michel Onfray, éditions Plon, 2025 (22€).
Racisme et culture. Explorations transnationales de Michel Agier, coll. « La couleur des idées », éditions du Seuil, 2025 (21,50€).
La théorie du coyote d’Éric Pessan, coll. Théodolite, éditions La Clé à Molette, 2025 (18€).
Interminable escale d’Alain Faure, coll. Microcactus, éditions Cactus Inébranlable, 2025 (10€).
On voulait raconter la grande aventure de Mehdi Boucher, avec trente illustrations de l’auteur, coll. L’écrivain voyageur, éditions La Bibliothèque, 2025 (16€). LRSP (livres reçus en service de presse).
Illustrations : (en médaillon) photographie ©LeLorgnonmélancolique – dans le billet : éditions Plon – éditions du Seuil – éditions La Clé à Molette – éditions Cactus Inébranlable – éditions La Bibliothèque.
Lire ce qui n’a jamais été écrit.


On ne commente pas beaucoup mais on vous lit toujours avec autant d’intérêt.
Rassurez-vous, nous sommes discrets mais présents.
Merci Serge, un petit mot en passant qui réchauffe le cœur ! Bon, on prolonge encore un peu les lorgnonneries…
🙂