Patrick Corneau

Patrick aime beaucoup !Nous avons tous envie de raconter notre vie. C’est même un genre de politesse à rendre aux gens qui nous aiment, ou nous lisent, quand on écrit. L’ennui, c’est qu’on ne sait trop laquelle choisir. La mémoire est perverse et nous propose, pêle-mêle, un bric-à-brac d’événements dont les plus spectaculaires à nos yeux paraissent les plus insignifiants à autrui. Avec Ma bataille des livres, Adrien Le Bihan a fait un choix clair, il nous livre bien davantage que des souvenirs professionnels : il propose une autobiographie intellectuelle en acte, celle d’un homme pour qui l’édition n’a jamais été un simple métier, mais une forme de dissidence organisée. Ces mémoires d’un “éditeur lilliputien” couvrant vingt-cinq années (2000–2025) composent le portrait d’une indocilité patiente, méthodique, et souvent joyeusement provocatrice, exercée au cœur même d’un champ éditorial de plus en plus normalisé.
L’esprit d’Adrien Le Bihan s’est forgé très tôt dans la fréquentation des écrivains irréductibles et des figures à contre-emploi : Isaac Babel broyé par le stalinisme, Joyce défiant toute orthodoxie littéraire, Kerouac fraternel et indiscipliné, Hemingway relu contre ses caricatures, de Gaulle saisi non comme icône consensuelle mais comme écrivain et stratège du verbe. Cette constellation d’auteurs, revisitée au fil des livres publiés par Cherche-bruit, dessine une éthique : celle du refus des récits figés, des légendes officielles et des morales de substitution.
Dans Ma bataille des livres, Adrien Le Bihan raconte comment cette indocilité s’est incarnée concrètement : dans des choix éditoriaux risqués, des pamphlets lancés comme des bouteilles incendiaires, des essais conçus pour troubler l’ordre des évidences (voir Auschwitz Graffiti). Loin de la posture, il assume la conflictualité inhérente à l’acte d’éditer lorsqu’on ne consent ni à l’idéologie du flux ni à la fusion contemporaine de la culture et de l’économie. Le “vilain spectre” qu’il nomme – cette confusion entre valeur marchande et valeur spirituelle – traverse tout le livre comme un adversaire central.
Mais ce récit de combat n’a rien d’une geste revancharde. L’indocilité d’Adrien Le Bihan n’est ni tapageuse ni nihiliste : elle est argumentée, extrêmement lettrée, nourrie d’histoire et de littérature. On croise quelques têtes de turc passées ou présentes (George Sand, quelques “grandes têtes molles” ou nababs du monde de l’édition et des médias). Il y a chez lui une fidélité obstinée à l’idée que les livres doivent conserver leur pouvoir d’irritation, d’inquiétude et de trouble – quitte à susciter des réactions hostiles, parfois venues des plus hauts lieux du pouvoir politique ou symbolique. Ces épisodes, racontés avec une ironie sèche et un sens aigu du détail (souvent celui “qui tue”), donnent au livre sa dimension de chronique secrète de la vie intellectuelle française contemporaine. Et à certains égards, elle est très édifiante… autrement dit consternante.
Ce qui frappe surtout, c’est la tonalité : une voix à la fois acérée et chaleureuse, combative mais jamais désenchantée. Adrien Le Bihan croit encore à la transmission, au lecteur capable d’une curiosité libre, affûtée d’attention. Il croit à la durée longue des œuvres qui ont cette vertu rare d’attendre patiemment leur lecteur – la postérité est une mode hyper lente.
Son indocilité est celle d’un homme qui n’a jamais renoncé à penser contre, mais toujours pour quelque chose : pour une littérature qui résiste à l’appauvrissement, à la distraction (« les livres accessibles sans effort sont plus immédiatement illisibles », dit-il), pour une histoire débarrassée de ses usages moralisateurs, pour une édition conçue comme un lieu de friction (émulatrice) et non de pacification (émolliente).
Merci à Adrien Le Bihan de n’avoir pas suivi le sempiternel (et hypocrite) conseil des éditeurs qui n’en peuvent mais : “Que n’écrivez-vous des romans !” Il est un peu l’Asmodée du Diable boiteux : d’un geste non pas magique mais subreptice et avisé, il soulève, non les toits des maisons, mais les simagrées de la comédie socialo-éditoriale pour en révéler les vices, les secrets et la brutalité.
Ma bataille des livres apparaît ainsi comme un livre rare : à la fois mémoire personnelle, réflexion critique sur l’édition indépendante et manifeste discret pour une culture du désaccord (enrichie par le débat). N’oublions pas qu’il s’agit aussi d’un portrait en creux dans lequel l’auteur nous livre sotto voce ce qu’il a voulu vivre, et n’a pas vécu, ce qu’il a voulu faire et n’a pas fait, l’ensemble de ses désirs, de ses projets, de ses rêves. 
Certes, l’écriture virevoltante, ludique, très joycienne d’Adrien Le Bihan pourra en déconcerter certains (et même rebuter plusieurs). Tel une boule de billard, le lecteur est ballotté d’un rapprochement audacieux à un autre plus “aventureux”… C’est le prix d’une certaine ferveur et sagacité langagière qui, pour « ceux qui savent identifier et tenir le fil d’Ariane », donne au final le plaisir de lire une chronique salutaire, réjouissante, souvent jubilatoire, parfois féroce (l’ex-président Sarkozy, “l’assoiffé de pouvoir”, renvoyé à l’ineptie, au “prosaïsme hargneux” de ses écrits) et nous rappelle que la véritable indépendance n’est pas un label, mais une discipline intérieure – et que, même à petite échelle, l’indocilité peut faire œuvre.

Patrick aime assezTout, aujourd’hui, pousse à rester en surface. À commenter vite, à juger fort, à s’exprimer haut. Félicité au sous-sol prend le contrepied exact de cette injonction permanente. Le livre ne cherche ni la lumière ni l’élévation factice : il choisit la descente, non comme chute, mais comme méthode.
Le sous-sol, chez Blaise Lesire, n’est pas un décor symbolique mais une position mentale. Un lieu de retrait actif, où la pensée se dégage du bruit ambiant sans se croire pour autant supérieure. C’est là que se fabrique une forme rare de félicité : une joie discrète, sans slogan, sans vitrine.
Car la félicité, ici, n’a rien d’un état euphorique. Elle tient dans une lucidité tenue, presque clandestine. Une joie qui n’exhibe rien. Une joie qui ne réclame pas d’audience. Une joie qui se passe très bien d’algorithme : « Il est plus facile d’être spinoziste par temps calme. »
Les textes – fragments, notations, aphorismes – avancent avec une sobriété ironique, jamais cynique. Blaise Lesire pratique l’art difficile de la phrase qui ne souligne pas, qui n’explique pas trop, qui laisse au lecteur l’espace nécessaire pour penser à son tour. Une phrase qui ouvre plus qu’elle n’assène.
On y perçoit une défiance constante envers le régime contemporain de l’esprit de sérieux – non pas comme accident, mais comme système. D’où cette formule, lapidaire et précise : « Cessez de vous prendre au sérieux et le reste viendra tout seul. »
Ce regard ne s’accompagne pourtant d’aucune posture moralisatrice. Blaise Lesire observe sans surplomb, avec une modestie exigeante. Il ne prétend pas sauver quoi que ce soit ; il tente simplement de ne pas céder. Ainsi cette autre phrase, qui pourrait servir de seuil au livre : « L’iconoclaste se doit de pratiquer le sacrilège avec le sérieux du meilleur d’entre les ironistes. »
Le sous-sol n’est donc ni refuge ni nostalgie. C’est un poste d’observation, un espace où l’on accepte de penser sans public, sans immédiateté, sans récompense symbolique. Un lieu de résistance douce à la bêtise saturante, laquelle selon Blaise Lesire explique tout.
Ce qui frappe, à la lecture, c’est la justesse du ton. Rien n’est forcé, rien n’est démonstratif. Le livre fait confiance à l’intelligence du lecteur – qualité devenue rare. Il ne convainc pas, il n’indigne pas, il déplace. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même : certains jours, tu ne l’aimeras pas. »
Lire Blaise Lesire, c’est accepter de ralentir, de ne pas tout saisir sur-le-champ, de ne pas “grimper au cocotier”, de laisser les fragments agir après coup : infuser.
On referme ce livre sans l’impression d’avoir reçu une leçon, mais avec celle d’avoir partagé une conversation silencieuse, tenue à l’écart des estrades. Une conversation avec quelqu’un qui se méfie des certitudes tapageuses et préfère la clarté fragile des pensées éprouvées : «  De loin tout est merveilleux. C’est à l’approche de choses et des autres que cela se gâte. »
Un livre pour lecteurs attentifs, amateurs de fragments qui résistent, et pour ceux qui pressentent que la vraie félicité, aujourd’hui, ne se trouve peut-être plus dans les hauteurs éclairées, mais dans ces zones modestes où l’on continue à penser – à voix basse, avec un sourire (intérieur) au coin des lèvre. Car « L’extinction du sourire est une mort prématurée. »

Patrick aime assezSi Félicité au sous-sol explore les zones de retrait où la pensée se refait une respiration, Marche et rêve de Patrick Henin-Miris s’avance, lui, au cœur de la place publique. Là où Blaise Lesire descend pour se soustraire au vacarme, Henin-Miris affronte de face l’imaginaire marchand et ses sortilèges, interrogeant ce que nos rêves deviennent lorsqu’ils passent sous la loi de l’échange et de la valeur.
Il faut lire Marche et rêve sans se presser, et surtout sans l’attente naïve d’un “recueil d’aphorismes” de plus. Patrick Henin-Miris ne cherche ni l’effet, ni la saillie brillante, encore moins la sentence définitive. Sa brièveté n’est pas une coquetterie formelle : elle relève d’une éthique du peu, d’une méfiance envers le discours long qui rassure plus qu’il n’éclaire. « Écrire court, c’est exactement l’inverse d’écrire vite », rappelle-t-il en exergue, comme une mise en garde adressée autant à l’auteur qu’au lecteur.
L’avertissement donne le ton « Cet ouvrage aurait pu / dû s’intituler : C=E.I²
Con = Ego x Ignorance de l’Ignorance (ou ignorance ignorée).
(Nouvelle formule appelée à devenir aussi célèbre que l’autre)
 »

Ce livre avance par fragments, mais des fragments qui ne sont jamais décoratifs. Chacun agit comme une unité de résistance minimale face au bavardage contemporain. Ici, la pensée n’explique pas : elle déclenche. Elle laisse au lecteur la charge – et la responsabilité – de poursuivre. 
« Tous les genres littéraires ont leur forme brève », écrit Patrick Henin-Miris, avant de préciser que la brièveté n’est rien d’autre que « la taille des mèches qui servent à déclencher la pensée ». C’est en cela que Marche et rêve est un livre exigeant : il ne fait pas à votre place le travail du sens.
On y reconnaît une défiance constante à l’égard des faux absolus : ceux du progrès, de la morale prêt-à-penser, de l’engagement spectaculaire, de la consolation poétique. Patrick Henin-Miris préfère le doute actif à la certitude sonore, l’ironie fragile au slogan, la fraternité tacite à la posture morale. Certaines formules frôlent le calicot provocation façon Dysangile« Soyez con, vous vous sentirez moins seul ! » – d’autres le poème, mais toutes refusent la tentation du “bon mot” qui clôt. « C’est admirable, on sent dans ce texte la volonté tenace de ne rien dire » : l’aveu est moins paradoxal qu’il n’y paraît et la formule, assassine s’il en est, parfaite pour bien des “produits” éditoriaux…
Il y a là une pensée du monde tel qu’il est devenu – fragmenté, saturé, essoufflé – mais sans nostalgie ni catastrophisme. Il est d’ailleurs d’une actualité décapante : « Á chacun son algorithme, et Big Cata pour tous ! »
Le désenchantement affleure, certes, mais il n’est jamais nihiliste. Car quelque chose demeure, obstinément : une attention au vivant, aux mots qui « rient et semblent heureux d’être entre eux », à ce qui se sauve dans les marges. On comprend alors que “marcher” ne signifie pas avancer vers un but, mais tenir, simplement ; et que “rêver” n’est pas fuir, mais maintenir ouverte une possibilité. « Un livre est une promesse, le lire une défiance » : tout est là.
Marche et rêve n’améliore pas le monde et ne prétend pas le réparer. Il fait mieux – et plus rare : il empêche de s’y habituer trop vite. À une époque qui confond la parole avec le bruit et l’adhésion avec la pensée, ce livre rappelle ceci, calmement : « tenir n’est pas céder, douter n’est pas fuir, se taire n’est pas consentir ». Le reste appartient au lecteur – s’il accepte encore de marcher sans promesse, et de rêver sans alibi.

Patrick aime assezCertains livres ne se contentent pas d’être lus : ils s’annoncent par une rumeur, une vibration, comme si la page elle-même cherchait une bouche. Rapsodie (sans “h”), sixième numéro du Bulletin des Belles Lettres, appartient à cette seconde famille : un livre-revue qui bruisse, qui bat la mesure, qui rappelle que la littérature fut d’abord affaire de voix avant d’être un empilement de signes.
J’ai lu Rapsodie un peu comme on entre dans une salle après un concert : quelque chose a eu lieu, et l’air en garde la mémoire. De la rhapsodie grecque au slam, de Racine à Cut Killer, les contributions se succèdent sans hiérarchie pesante. Ici, pas de mausolée littéraire : des voix vivantes, parfois dissonantes, toujours incarnées. Poètes, écrivains, chercheurs, musiciens, artistes – chacun apporte son souffle, son phrasé, son rythme.
Ce numéro réussit surtout là où notre époque échoue : faire entendre une voix sans la transformer en bruit. À l’ère des podcasts compulsifs, des stories bavardes et de l’oralité de surface, la “bêtise 2.0” parle beaucoup mais ne dit presque rien. Elle déclenche des réactions, rarement une écoute. Rapsodie, à rebours, rappelle que la voix n’est pas l’ennemie du silence : elle en est la modulation, l’épreuve, parfois la fissure.
L’autre surprise est qu’à cette polyphonie répond une réussite visuelle profondément accordée. La mise en page ne cherche pas à séduire, elle respire. Les blancs comptent autant que les mots, les textes se tiennent sans s’imposer, les images savent s’interrompre. Le graphisme, l’iconographie à la fois sobres et finement sophistiqués, n’élèvent jamais la voix : ils modulent, ils accompagnent, ils écoutent. On sent ici une pensée du regard analogue à celle de la voix – même refus de l’effet, même goût du juste tempo. Rapsodie se lit, mais surtout s’éprouve, comme une partition silencieuse où l’œil apprend à ralentir.
Sous la direction de Camille Pech de Laclause, Le Bulletin des Belles Lettres confirme sa singularité : offrir un espace où la littérature ne se contente pas de s’exposer, mais se fait présence. Je referme Rapsodie avec cette conviction un peu mélancolique : lire n’est peut-être rien d’autre que cela, réapprendre à écouter et à regarder sans bruit. Ce numéro nous y invite avec une rare élégance, et cette forme de tenue – graphique autant que littéraire – qui devient, à elle seule, une politesse faite au monde.

Patrick aime beaucoup !Elle arrive. Pas entre : arrive. Comme on arrive dans un lieu déjà d’accord avec soi. Nathalie Quintane pose son sac, regarde la table, regarde le public, regarde l’époque (vite). Elle ne sourit pas pour convaincre. Elle n’en a pas besoin. Le sourire est une variable optionnelle.
La librairie fait ce qu’elle peut : des chaises dépareillées, une eau tiède, des livres empilés comme des alibis. Le public s’assoit avec cette attention particulière des gens qui veulent montrer qu’ils ne sont pas le public. Ils veulent être des individus venus séparément. Ils sont pourtant ensemble.
Elle commence. Elle ne dit pas soirée, ni rencontre, ni moment. Elle parle. Elle lit. Elle explique en disant qu’elle n’explique pas. Elle désamorce avant même que ça n’explose. C’est net, sec, précis – pas de lyrisme, pas de chaleur, mais une température exacte. La langue est réglée comme un outil : elle coupe, mais sans théâtre. Certains rient. D’autres notent ; personne ne sait exactement quoi.
Elle dit les mots, elle dit les phrases, elle évite soigneusement sens, émotion, partage. Elle laisse ces choses-là à ceux qui les consomment. Elle parle d’ordinaire, de politique sans le drapeau, de violence sans les gros plans. Le mot “fascisme” n’est jamais prononcé. Elle parle comme on constate une fuite d’eau : ce n’est pas spectaculaire, mais ça mouille déjà les pieds.
Une question arrive. Longue. Très longue. Elle contient aujourd’hui, la société, les “jeunes”, la responsabilité de l’écrivain. Elle écoute sans montrer qu’elle écoute trop. Puis elle répond à côté, c’est-à-dire juste. Elle réduit la question à ce qu’elle est : un excès de langage, une chose inappropriée, un solécisme. Elle ne corrige pas la personne, elle corrige la phrase.
Un léger malaise circule. Excellent signe. Rien n’est plus suspect qu’un public parfaitement à l’aise. Ici, ça frotte un peu. On se demande si on rit pour de bonnes raisons. On se demande si on est visé. “Spoilés” ? Oui.
Elle lit encore. Les phrases tombent comme des objets administratifs lancés depuis un étage : sans pathos, mais avec gravité. On reconnaît des situations. On reconnaît surtout notre manière de ne pas les reconnaître. Ça pique, mais proprement. On sent qu’elle peut se permettre de tout dire puisque l’ennemi du jour a été désigné et les traces délétères de son jeu révélées.
Applaudissements. Modérés. Comme s’il fallait vérifier qu’applaudir n’est pas déjà une trahison, un abaissement consensuel. La séance de signatures commence. Elle écrit les prénoms sans supplément d’âme. Pas de “bonne lecture !” sucré. Juste ce qu’il faut pour que le livre devienne irrévocable.
Elle repart. Le sac, le manteau, la phrase finale – tout est repris. La librairie redevient un espace de vente. Les lecteurs sortent en parlant un peu moins fort que d’habitude. Certains pensent : c’était bien. D’autres : c’était dur. Les plus lucides comprennent que ce n’était ni l’un ni l’autre.
C’était précis.
Et ça suffit largement.
Soixante-dix fantômes (choses vues) de Nathalie Quintane : chose à lire. 
Nota Bene : ce que vous venez de lire est purement imaginaire, seule la “fantomisation” d’une expérience de lecture en pastiche pouvait rendre compte d’un livre aussi étrange que Soixante-dix fantômes (choses vues). J’espère que cet écart stylistique contribuera à sortir ce livre de la surproduction et de l’insignifiance qui s’étalent en librairie.

Ma bataille des livres – mémoires d’un éditeur lilliputien (2000–2025) d’Adrien Le Bihan, éditions Cherche-bruit, 2026, (20€).
Félicité au sous-sol de Blaise Lesire, éditions Cactus inébranlable, 2025 (12,40€).
Marche et rêve de Patrick Henin-Miris, éditions Cactus inébranlable, 2025 (9,92€).
Rapsodie – Bulletin des Belles Lettres n°6, sous la direction éditoriale de Camille Pech de Laclause, direction artistique et mise en page de Julienne Richard, Hors collection, éditions Les Belles Lettres, 2025 (25€). LRSP (livres reçus en service de presse).
Soixante-dix fantômes (choses vues) de Nathalie Quintane, La fabrique éditions, 2025 (15€).

Illustrations : (en médaillon) photographie de George Orwell Wikipédia. Dans le billet : éditions Cherche-bruitéditions Cactus inébranlableéditions Les Belles LettresLa fabrique éditions.

Lire ce qui n’a jamais été écrit.

Laisser un commentaire

Patrick Corneau