Un dicton à travers lequel un père fait le bilan de l’éducation qu’il a donnée à ses deux fils…
Illustration: extrait de Little Odessa (1994), film de James Gray.
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Un dicton à travers lequel un père fait le bilan de l’éducation qu’il a donnée à ses deux fils…
Illustration: extrait de Little Odessa (1994), film de James Gray.
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Un très grand cinéaste, ce James Gray, mais c’est le seul fim de sa quadrilogie que je n’ai pas vu.
Il avait donné une « master class » au Forum des images (Les Hallese, Paris) il y a au moins six mois de cela, mais c’était complet !
Son dernier film « Two lovers » est de toute beauté, comme aussi « La Nuit nous appartient ».
Oui, pour moi James Gray est une découverte récente (merci Canal+) et un choc: c’est un cinéaste immense, puissant, profondément humain. Ses films sont de plus en plus beaux, on peut penser que la relève par rapport à un certain Woody Allen tombé dans le petit film commercial, est là… 🙂