Il faut louer Malraux pour son échange (rêvé ou non, mais quelle importance?) dans Le Miroir des limbes avec de Gaulle, où le Général, dresse un éloge de l’oisiveté:
« Mon général, est-ce que vous savez ne rien faire?
— Demandez au chat. Nous faisons des réussites et des promenades ensemble. Personne ne s’impose aisément une discipline d’oisiveté, mais c’est indispensable. La vie n’est pas le travail: travailler sans cesse rend fou. »
Cette déclaration me convertit, temporairement, en gaulliste sans condition…
Illustration: photographie de Masahiro Makino.
Moi itou.
Eheh, je la connaissais celle là, l’une des plus belles du Général !
Curieux que les ouailles de la droite contemporaine n’aient jamais repris à leur compte ce versant là du gaullisme… Mais l’heure est hélas à la torture morale du bas peuple et aux doctrines à la mord-moi-le-zob, sans queues ni têtes… 🙂