Que sont devenus les deux écureuils de la pinède artificielle de la bibliothèque François-Mitterrand, appelée « Très grande bibliothèque », dont une histoire apocryphe dit qu’on les aurait lâchés dans l’espoir qu’ils se reproduiraient et fonderaient une colonie nombreuse, propre à distraire les lecteurs levant à l’occasion le nez de leurs livres?

On raconte aussi que, à plusieurs reprises, des oiseaux égarés dans la forêt de la Bibliothèque ont foncé sur les arbres se reflétant dans les vitres et sont tombés raides morts après un choc sourd.

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Patrick Corneau